everybody makes mistakes

I only played chess once in my life and I lost.

Même pas un sanglot pour t’avertir.

Un peu comme un taquet dans la nuque dans une ruelle glauque, ça te tombe dessus quand tu t’y attends le moins. C’est pas des larmes comme les autres. Elles ont le goût de l’empathie. Pas la première fois que ça t’arrive en tout cas, et sûrement pas la dernière, mais putain, ça se compte sur les doigts de ta main. Cherche pas la constante, elle existe pas. Replace juste les choses dans leur contexte. On est gravement dépendant du contexte. Un jour tu l’écouteras avec le sourire, le lendemain tu te prendras la tête entre les mains et t’essuieras tes joues avec ta manche. Même Christophe Maé pourrait te faire chialer, avec le contexte idéal.

Sur les doigts d’une main, ouais. Je donnerais pas de nom, c’est beaucoup trop personnel. Et inutile : sans le contexte, l’impact sera jamais le même. Mais la dernière en date, c’était hier. Et je l’avais bien écoutée 30 fois avant, jamais elle m’avait fait cet effet là. Elle aura plus vraiment le même goût, maintenant. Elle sera probablement un peu plus salée.