everybody makes mistakes

I only played chess once in my life and I lost.

Six pieds sous terre.

Lundi soir, How I Met Your Mother reprenait le chemin de CBS avec son 100ème épisode. J’avais beaucoup de mal à croire que l’épisode serait aussi bon que Neil Patrick Harris voulait bien le faire entendre sur Twitter, tellement le début de saison était à chier. Mais j’ai quand même pris le temps de le regarder, et puis je regarderai la suite de la saison aussi de toute façon. C’est trop con de commencer une saison et de s’arrêter en plein milieu - sauf si c’est vraiment naze, évidemment (Heroes, True Blood, je vous salue). Bref, c’était plutôt drôle, mais ça m’empêche pas de penser que c’est peut-être la dernière saison de HIM que je mate.

Six Feet Under

En parallèle de ça, il y a Six Feet Under. J’avoue qu’en me lançant dans la saison 1, j’étais mitigé. Des épis de 50 minutes sur un thème sérieux (la mort en l’occurence, et puis bien plus en fait, mais ça on s’en rend compte que plus tard), ça me faisait froid au cul. Mais au bout de deux saisons, je suis obligé de m’incliner : cette série est la putain de meilleure série jamais créée. Alors ouais, j’ai pas encore tout vu, et pour un peu, les saisons 4 et 5 (la dernière) vont venir flinguer tout le bien que je pense de cette série. Sauf que c’est pas encore le cas, et que pour l’instant, c’est la seule à m’avoir fait passer par tous les stades émotionnels connus et supportés par mon corps, un peu comme Max & les Maximonstres, tu vois. Un coup tu ris, un coup tu chiales, et un coup tu te dis que les analyses des relations humaines, des relations à la mort ou à la vie, sont les plus fines que t’as eu l’occasion de voir depuis longtemps. Pas de rires enregistrés, pas de BO de fou (du moins pas pendant les deux premières saisons), pas d’artifices à la con. C’est une série honnête avec elle-même, et de fait, honnête avec toi, une série qui se fout pas de ta gueule, et même, une série qui te fait prendre conscience de pas mal de choses.

Voilà, il fallait que ce soit dit. Et j’en connais une qui sera d’accord avec moi.