the doom generation
Et comme l’impression de se retrouver dans un film de Gregg Araki, une ambiance de Nowhere dans un appart vidé de ses meubles, des lumières fluo, rouges et vertes, et tout ces gens qu’on ne connait pas et que l’on croise sans les regarder, ces gens qui n’ont sûrement pas de noms d’ailleurs, et du New Order qui résonne comme un générique de fin, celui de 2009 probablement.
CUT.